Les hommes sont comme les vins ; avec le temps les bons s’améliorent et les mauvais s’aigrissent ; « Cicéron »
J’ai bien peur Monsieur que vous ne fassiez partie de la seconde catégorie. Le caniveau, voyez- vous c’est précisément l’endroit ou vous et vos amis avez choisi de démarrer cette campagne, je n’ai fait que vous y maintenir pour mon plus grand plaisir et celui de mes lecteurs.
Vous parlez d’Augias et de fange et l’on sent à travers votre mauvaise littérature qu’il s’agit de vécu, je comprends votre désarroi, tous ces efforts déployés, toute cette propagande, tous ces moyens mis en œuvre et tout ce temps perdu pour nous faire croire que vous déteniez la vérité ; tout ça pour ça ! Un résultat minable ! Un résultat à la hauteur de votre incapacité à fédérer et ce malgré votre pseudo science de la communication, vos moyens financiers et le soutien usurpé de partis politiques.
Je trouve qu’il est assez lâche, aujourd’hui, de tenter de me faire porter une quelconque responsabilité dans votre débâcle, la ficelle est un peu grosse. Vous savez ce que l’on dit : la lamentation est le recours des lâches. Cessez donc de vous lamenter vous frisez le ridicule, comme vos billets d’Aristide qui ont fait de vous la risée de toute la ville par ailleurs.
Enfin, mesurez vos propos et n’employez pas des mots qui dépassent vos moyens, vous pourriez le regretter. Les mots sont comme des oiseaux sauvages que l’on ne rattrape jamais une fois lâchés. Vous ne m’impressionnez pas Monsieur le conseil en communication, je n’ai jamais baissé les yeux devant personne et ce n’est ni vous ni vos amis qui m’y contraindrez.
Un conseil, passez votre chemin, nous ne sommes pas faits pour nous entendre.
Sans le salut d’Erebus !